N’attendez pas après lui!

Dans: Éditoriaux, Style de vie

En ce mois de l’amour, je trouve important de me rappeler une règle de base en ce qui concerne les hommes qui partagent notre vie : ne pas avoir d’attentes! Ce faisant, je me responsabilise sur mon propre bonheur.  Ce que je veux, je le prépare, je le prévois, et j’agis pour l’avoir!

Mon chum, il est pourri en cadeau. Genre qu’il va carrément sauter ma fête. Les premières années, ça m’a choqué! Non mais tsé, ma fête! Au fil des ans (ça en fait 17!), j’ai fait mon deuil. Mon homme est tout sauf romantique. Il n’a aucune idée de la date de la Saint-Valentin, malgré les nombreux rappels dans les magasins, publicités et décorations publiques. En tout cas, il sait que c’est en février. Mais ben juste. Bref, si je m’attends à avoir des fleurs et chocolats (je m’avancerai même pas sur le mot d’amour!), je serai amèrement déçue. Conclusion : si j’ai envie d’un souper d’amoureux, je l’organise! Il va être content, moi aussi! Dossier réglé! Quand je pense à toutes les déceptions du passé causées par mes propres attentes. J’allais jusqu’à bouder. Ah, ça, c’est une autre affaire : les hommes (en tout cas, le mien!) ne lisent pas entre les lignes. La plupart du temps, je boudais dans le vide! Si je suis encore avec cet homme, c’est que je l’aime. C’est qu’il me rend heureuse. Il m’apporte quelque chose. …Mais ça ne sera pas des fleurs. Ni des chocolats. Et surtout pas un mot d’amour! Sachant cela, si MOI j’ai envie de fêter la Saint-Valentin avec mon amoureux, c’est à moi que revient la « tâche ».

Nous prêchons l’égalité des sexes et la force de la femme. Eh bien, assumons que nous devons aller chercher ce qu’on veut, quand on le veut. Cette année, je veux fêter la Saint-Valentin, bon! Dans un prochain article, je pourrai faire le topo de ma fin de semaine romantique dans une auberge de notre région. Mais pour l’instant, chhuuutt! C’est une surprise! 😉

 

Source photo de couverture : lametropole.com


Julie Morin

J'envie les héroïnes de films d'action pour leur vie de luxe, leurs habiletés de cascadeuses, leurs talents de séductrice et périples au-travers le monde ... Moi, j'habite un bungalow en banlieue, j'ai toujours mal à quelque part (l'approche de la quarantaine, quoi!), avec le même homme depuis 17 ans, et mère de deux pré-adolescents. On est loin d'un film de Lara Croft! De toute façon, je n'aurais pas les nerfs d'acier requis. J'angoisse ben trop. D'ailleurs, le qualificatif trop m'est souvent attribué. Trop émotive, trop susceptible. Je parle et je rie trop fort (ce qui énerve royalement les deux pré-ados, qui ont honte même dans notre salon). À l'inverse, ça m'en prends pas trop pour être heureuse. Un souper au restaurant, un bon livre, un verre de vin, rire en famille, apprendre, découvrir et écrire. 


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